Les 4 points clés pour convaincre et lancer la démarche d'innovation participative

26 mars 2020

Au fil des années, l’étiquette « innovation » s’est retrouvée aléatoirement entre les mains de la R&D, du service marketing, des RH, de la qualité… sans pour autant faire l’objet d’une véritable gouvernance centralisée et organisée. Souvent annoncée comme « stratégique », elle n’était ensuite souvent traitée que comme une priorité secondaire à côté des autres objectifs du quotidien, peut-être moins stratégiques mais plus concrets pour les équipes. Un paradoxe quand on pense que :

L'imagination est plus importante que le savoir. Le savoir est limité alors que l'imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l'évolution.

Albert Einstein

Face à la concurrence exacerbée de notre monde économique et aux incertitudes croissantes dues à la crise sans précédent du Covid 19, est-il utile de rappeler qu’il est vital pour les entreprises d’innover encore plus pour relever les défis de demain dès maintenant plutôt que de les subir ? L’innovation participative doit pour cela se généraliser dans les organisations en s’appuyant sur une meilleure gouvernance, des méthodologies éprouvées et des outils adaptés. L’objectif est d’être davantage pro-actif dans l’alignement de la stratégie avec les attentes des équipes métiers et les besoins des clients. Cela passera forcément par une plus grande intelligence collective, et donc la mise en place d’une démarche d’innovation participative régulière et pérenne.

Avant de commencer : sachez que les idées existent déjà et qu’il suffit de se pencher pour les récolter !

Certaines entreprises montrent quelques réticences à croire en l’innovation participative car elles doutent, au fond, de la capacité de leurs collaborateurs à générer de (bonnes) idées.

Il n’en est rien, bien au contraire : il n’existe aucune entreprise dans laquelle il n’y aurait pas d’idées. L’imagination des équipes, comme le précise Einstein, est sans limite et c’est absolument épatant. En revanche, il manque encore dans certaines entreprises le climat de confiance nécessaire pour que les collaborateurs aient le sentiment d’être écoutés par le management et osent alors partager leurs idées.

Même si le pourcentage peut varier d’une entreprise à une autre, la mise en place réussie d’une démarche d’innovation participative peut impliquer jusqu’à 70% des collaborateurs :

  • 30% de collaborateurs sont naturellement motivés et engagés dans ce genre de démarche,
  • 40% de collaborateurs sont plutôt « disciplinés » et s’impliqueront sous réserve que les règles du jeu soient bien définies,
  • 30% de collaborateurs y restent réfractaires et pour lesquels la stratégie d’évitement est conseillée.

Il y a donc de quoi générer de bonnes idées ! Voici donc les quatre conseils pour convaincre votre direction générale de croire dans le potentiel de création de valeur associé à la démarche.

1Un meilleur engagement des salariés bon pour la productivité

Le premier bénéfice de l’innovation participative se situe au niveau humain et plus particulièrement sur l’implication des équipes. En libérant la parole des salariés, on reconnait implicitement leurs expertises et leurs savoir-faire. Ils deviennent des acteurs engagés de la transformation de l’entreprise, conscients de leur rôle à jouer et de la valeur qu’ils apportent, et cela renforce également la cohésion interne. L’innovation participative remet ainsi rapidement l’humain au cœur de la stratégie. C’est bon pour le moral mais aussi pour la productivité.

2Des gains de performance garantis à tous les niveaux

Bénéficier continuellement des bonnes idées issues des collaborateurs qui sont sur le terrain apporte indéniablement de nombreux gains, ce qui rejoint également la démarche d’amélioration continue. Toutes les organisations qui ont mis en œuvre une démarche d’innovation participative attestent des économies et/ou des gains financiers comme c’est le cas d’Air France par exemple, pour qui une idée a permis de faire évoluer les processus de maintenance des moteurs d’avion, en accord avec leurs constructeurs, apportant une économie de plus de 2M€.

3Un soutien constant dans les projets de transformation

Cette course nécessaire à l’innovation imposée par le marché et qui bouscule les business models ne peut plus raisonnablement être la chasse-gardée d’un service ou d’un autre. Elle concerne toutes les dimensions de l’organisation : les procédés, le marketing, les produits et services, etc.

L’innovation participative permet donc de diffuser cet état d’esprit du « changement » auprès de l’ensemble des équipes et cela soutient directement les projets de transformation. Ils prennent alors plus d’ampleur et l’entreprise peut s’engager dans une transformation plus profonde, visant notamment à fonctionner en entreprise étendue, où toutes les parties prenantes internes et externes cherchent une plus grande création de valeur à travers différents niveaux de collaboration.

4Une image plus positive de l’entreprise entraînant souvent un cercle vertueux

En remettant l’humain au cœur de l’entreprise et en communiquant efficacement sur les initiatives menées avec succès, l’entreprise se dote d’une image plus positive et plus dynamique, tant au niveau des salariés, que des clients ou des partenaires et ce, quelle que soit la taille de l’organisation. La cocréation et la recherche constante de solutions aux problèmes deviennent ainsi des piliers de sa culture. C’est le cas par exemple de Safran qui a su généraliser des plans de progrès dans le monde entier transformant le groupe avec succès.

La démarche doit être bien outillée pour fonctionner durablement

Convaincre est une chose, mais s’assurer que la démarche d’innovation participative fonctionne correctement dans la durée pour sécuriser l’atteinte de ces quatre bénéfices en est une autre. Pour cela, il est impératif qu’elle s’appuie sur un système de management des idées capable évidemment de collecter toutes les idées au sein d’un référentiel exhaustif, de permettre leur évaluation puis la sélection indispensable, mais également de suivre ensuite leur mise en œuvre pour qu’elles se transforment en initiatives concrètes de progrès et de changement.

Quels sont les points clés pour bien outiller la démarche ? S’il existe beaucoup de solutions possibles, rares sont celles qui réunissent tous les facteurs clés de succès nécessaires :

  • La gouvernance pour prioriser les projets à mener et planifier les actions,
  • La réalisation pour s’assurer la collaboration et l’engagement de tous dans la réussite des projets de transformation,
  • Les rituels pour permettre un suivi intelligent et arbitrer quand cela est nécessaire.

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