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Les 4 piliers pour innover et les principaux hors-jeux à éviter : ce que le football a à dire aux entreprises qui innovent

L’innovation, c’est un peu comme le sport. Si vous invitez des amis à « faire du sport », il ne va rien se passer. En revanche, si vous proposez un foot, dimanche, alors tout le monde comprend qu’il faut un terrain, deux équipes et qu’il y a des règles du jeu. Pour innover, c’est pareil : il faut préciser à quoi on joue, avec qui, avec quoi, et se donner des règles.

Innover, pourquoi (ou pourquoi aller suer dans un maillot un dimanche glacial de février) ?

Il y a 1001 bonnes raisons de chercher à innover en entreprise. Le prérequis pour toute démarche d’innovation au sein d’une organisation, c’est d’être clair sur les ambitions. Sommes-nous là seulement pour transpirer, pour nous détendre, pour gagner le tournoi ?

Quels sont les buts ? Voulons-nous être l’entreprise avec le plus grand nombre de brevets, celle où il fait bon travailler, l’entreprise la plus profitable de son secteur, l’entreprise dont le portefeuille produit se réinvente en permanence, celle dont les services sont les plus fiables, ou élue service clients de l’année ? L’innovation vient servir ces objectifs, permettant d’acquérir ou de conserver une position véritablement différenciante. Une fois les ambitions clarifiées, l’équipe (les collaborateurs) comprend qu’il ne s’agit pas simplement d’appliquer de bonnes pratiques, mais de faire vraiment différemment des autres.

Les entreprises qui innovent veulent faire mieux. Les autres veulent faire la même chose avec moins, ou ne rien faire. Pression concurrentielle, obsolescence des technologies, des modèles d'affaires, évolution des usages ou des lois, l'innovation est une nécessité. Alors, on se le fait ce foot, dimanche ?

Le pilier numéro 1 de l’innovation en entreprise, c’est d’être au clair sur les motivations.

Les joueurs et le banc de touche : faire de l’innovation l’affaire de tous

L’innovation n’est pas l’affaire de quelques-uns, responsables innovation ou têtes chercheuses. Pour qu’une entreprise innove, l’innovation doit être incarnée et encouragée à tous les échelons. Cela passe, chez les dirigeants et le management intermédiaire, par une posture d'écoute, de confiance, d'humilité, de collaboration, de transversalité, d'exemplarité, de prise de risques qui infuse et inspire les équipes.

L'innovation ne peut pas être un coup d’éclat, un concept éphémère ou, comme au ballon rond, un caprice de star : c'est un état d'esprit, où l’on joue collectif.

C’est le 2e pilier : ancrer durablement l’innovation dans la culture d’entreprise.

Culture de l’innovation : enfin le guide pour réussir !

Corner ! Définir les terrains de jeu pour booster l’innovation

Les raisons d’innover sont claires ? L’innovation s’instille dans l’ADN des collaborateurs ? Il faut aussi clarifier les différents terrains de jeu possibles et les équiper de moyens.

La R&D, Recherche et Développement, a pour but d’élargir les connaissances de l’entreprise et de concevoir les nouveaux produits.

Sur le terrain de l’innovation incrémentale, on joue à un tout autre jeu : les équipes œuvrent chaque jour à l’amélioration continue.

Il y a aussi le terrain de l’Open Innovation, où l’entreprise fait le pari d’innover avec des partenaires externes.

Sur l’aire de jeu de l’intrapreneuriat, il s’agit plutôt d’entreprendre et d’innover au sein de l’entreprise, au sein d’un « petit » terrain dédié.

Enfin, sur le terrain de l’innovation participative, l’objectif est de mobiliser un maximum de collaborateurs sur la pelouse.

C’est le 3e pilier de l’innovation : déterminer le ou les terrains de jeux !

Jouer efficacement : des règles du jeu pour innover plus fort

Puisque l’idée est de marquer le but, il faut tout faire pour fluidifier le passage de la simple (et indispensable) idée de départ, au projet, jusqu’à sa mise en œuvre. Au sein de chaque terrain de jeu, l’innovation doit être organisée, animée et pilotée.

Une bonne organisation, comme une bonne tactique de match, réduit les incertitudes et les risques, et accélère le « Time to market » de l’idée.

Ne pas organiser l’innovation, c’est comme imaginer qu’un prospect va se transformer en client… comme par magie. D’ailleurs, certains comparent le processus d’innovation au processus de gestion de la relation client. Et se dotent d’un outil, qui, à l’image d’un logiciel de CRM permet de nouer les relations les plus fructueuses possibles, non plus avec les clients, mais avec les collaborateurs porteurs d’idées, même quand elles ne sont qu’en gestation.

C’est le 4e pilier de l’innovation, et il tient en un mot : s’organiser.

Bon match !

Hors-jeux : les principaux freins à l’innovation en entreprise

Suivre les effets de mode et ne pas ancrer les efforts dans la durée ? Carton jaune. Se contenter de déclarations d'intention, ne pas mettre en place de gouvernance (le responsable Innovation porte seul le dispositif) ? Cartons rouges. Autre écueil communément rencontré : confondre innovation et idée. Car une passe n’est pas un but, et s’il est simple d’avoir des idées, les mettre en œuvre est une autre paire de manches.

Autres freins fréquemment rencontrés : mettre à disposition une boîte à idées qui devient une « boîte à claques », ou continuer à fonctionner en silos sans créer de passerelles entre les différents terrains de jeu de l’innovation dans l’entreprise.

Avec notre solution IDhall, nous accompagnons depuis plus de 15 ans des entreprises de tous les secteurs à marquer des buts en centralisant leurs différents dispositifs d’innovation, en fluidifiant le traitement des initiatives de bout en bout et en ancrant l’innovation dans leur culture d’entreprise. Et depuis le banc de touche, on peut vous dire qu’on est très fiers des joueurs qu’on accompagne.

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